Manger de saison en Février 2012
Il a neigé chez nous en début de semaine et le froid s’est installé pour de bon on dirait ! Des températures négatives propices aux soupes et pot-au-feu qui tiennent bien au corps. L’occasion d’utiliser les légumes racine de saison, de la patate au rutabaga en passant par les panais et de les faire découvrir aux enfants sans qu’il fassent la moue. Et si le tout est bio et/ou local, la soupe n’en sera que meilleure…
Voici donc une petite liste (non exhaustive) que j’ai relevé en achetant en biocoop ou au producteur, voisins…) de produits bio, locaux, bruts que l’on peut trouver en Limousin (ou pays limitrophes et hors région) ou transformés en Limousin exclusivement sauf mentionné et disponibles en février :
Légumes frais:
- Betterave rouge
- Carotte
- céleri rave
- Chou cabu blanc
- Chou cabu vert
- Chou cabu rouge*
- Chou de Milan
- Chou rave
- Citrouille*
- Endive (Bretagne)
- Mâche
- Navet
- Oignon
- Panais
- Poireau
- Pomme de terre
- Radis noir
- Radis rave
- Radis rose*
- Rutabaga
- salade (batavia, laitue, scarole)
- Salsifis
- Topinambour
Légumes secs (Charente):
- Lentilles vertes
- pois cassés
- pois chiches
- flageolets verts
- haricots blancs lingots
- Haricots rouges
- haricots noirs
Fruits frais :
- citron niçois (France)
- Kiwi (Corrèze)
- Poire*
- Pomme
- Chataigne*
- noix*
Fruits secs ou transformés :
- Confitures (myrtilles, framboises, cassis, fleur de sureau, rhubarbe, fraise etc)
- Coulis (myrtilles, framboises, cassis, fraises)
- Jus de pommes, kiwi
- Purée et compotes de pommes, poires
- Prunes reines claude au sirop
- Poires au sirop
- Cidre du Limousin
- Sirops : cassis, fleur de sureau, menthe, framboise
- Pruneaux (France)
Fromages et laitages :
- Lait cru
- Yaourts nature
- Yaourts aromatisés vanille, fraise, caramel, citron
- Faisselle ou fromage blanc
- Vaches frais
- tome fermière, tome du pays,
- Fromages affinés
- Cantal (Corrèze), Pavé Corrézien
Viandes :
- Porc
- Boeuf
- Volailles
- poules, poulet, pintade, chapon, canard, coq
Céréales :
- Farines fraiches : T55, T65, T80 (Limousin)
- Levain de blé familial
- Riz (Camargue)
Pains : complet, demi-complet, blanc, baguette…
Viennoiseries : croissants, brioches…
Gâteaux : Pain d’épice, biscuits sablés, cookies, gâteaux aux noix, biscottes (Lot)
Condiments :
- Huiles : tournesol (charente), colza, Olive (Sud de la France)
- Vinaigres : cidre, cidre basilic, de vin rouge
- Moutarde de Dijon
- Sel — Gros sel et sel moulu (Guérande)
- Herbes de Provence (France)
Miel :
- 1001 fleurs
- bourdaine
- printemps
*quantités limitées limite saisonnalité
Elféevrièrement vôtre
Journée Ligue contre le cancer le 25 mars 2011
A l’occasion de la semaine de la ligue contre le cancer, plusieurs ateliers ont été organisés pour sensibiliser les enfants aux dangers liés au soleil, au tabac, à l’hygiène de vie, l’équilibre alimentaire et par le même temps à la santé buccodentaire. Ce matin j’ai donc accompagné les élèves de la classe de mes fillous à des ateliers proposés en cycle 2 et 3 à Châteauneuf La Forêt.
Tous les ans, plusieurs communes sont choisies pour ce projet.
Les thèmes abordés sous forme de petits jeux ludiques ont séduit les enfants qui se sont prêtés aux jeux avec attention.
Toutes les personnes présentes sont des bénévoles et des élèves infirmières qui avaient travaillé sur le sujet ont aussi participé au programme, la matinée fut très instructive pour les enfants.

Produit en LIMOUSIN ou la naissance d’une nouvelle marque locale ;)
Après les « produit en Bretagne » (j’adore le logo du phare
- née de l’initiative de 4 entrepreneurs bretons : Jean-Claude Simon (Even), Claude Pujol (Leclerc), Jean-Marie Le Gall (Saveol) et Jean-Yves Chalm (Le Télégramme)) où les bretons comme d’hab font office de pionniers -voui chéri je l’aime ta Bretagne, tout comme toi tu adores mon Toulouse
- j’applaudis des deux mains le lancement de la marque « Produit en LIMOUSIN » par l’Association limousine des industries alimentaires (Alia)
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Produit en LIMOUSIN
Notre premier objectif, que les limousins achètent limousin. ” Jean-Pierre Deluche, président de l’Association limousine des industries agroalimentaires (Alia) est clair avec les objectifs de la toute nouvelle marque. “ Les habitants de la région seront les premiers ambassadeurs des produits de leur région. Il sera toujours temps de penser ensuite à conquérir le reste du monde avec nos produits ! ” C’est en septembre que se tiendra la première opération commerciale de la marque. Ses concepteurs ont voulu faire simple. Inutile d’aller chercher un nom qu’il aurait fallu faire connaître. “ Il y a une fierté à produire local. En apposant la mention “ produit en Limousin ” sur nos emballages, nous essayons de la communiquer aux acheteurs. Tous nos produits obéissent à un cahier des charges précis qui en garantit la qualité ” complète Jean-Pierre Deluche. L’association, soutenue par le conseil régional, compte déjà vingt-trois adhérents. Elle veut dans un premier temps en rassembler une cinquantaine pour fédérer tous les principaux produits du Limousin. L’objectif est d’aider les artisans à mieux se faire distribuer. La démarche est en phase avec les volontés nouvelles de consommation : des produits locaux et de qualité. Il y a là une carte à jouer pour les producteurs limousins.
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L’Alia lance la marque « Produit en Limousin » -- 04/02/2010 L’association limousine des entreprises agroalimentaires (ALIA) composée d’une vingtaine d’entreprises du Limousin lance une signature permettant d’identifier les produits agroalimentaires fabriqués en Limousin. Les objectifs de la marque sont de :
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Je fais très attention à ce que j’achète dans mon petit supermarché ou à la biocoop. Mes choix se portent essentiellement sur des produits fabriqués en France et dans des régions qui me sont chères : Bretagne, Pays Toulousain, Franche-Comté et bien entendu Limousin… J’ai la chance de pouvoir choisir une viande locale excellente et de trouver des produits fabriqués à proximité (pommes, produits de la pomme même en bio, bière, saucissons, lait, crème fraiche ou crème liquide etc… Pour ne citer qu’eux). Et je ne savais pas en débarquant ici que cette région regorgeait de bons produits du terroir.
Le but est donc de promouvoir les produits fabriqués en Limousin et les faire connaître aux Limousins pour qu’ils achètent local. Une initiative comme je les aime. Je vais enfin pouvoir gagner du temps quand je voudrais acheter des produits bien de chez nous. Privilégier l’agriculture et l’économie limousines, commencerais-je à devenir chauvine ? Après tout même si papa est breton et maman et la grande toulousaines, nous sommes ici depuis 11 ans et mes deux fillous eux sont bien limousins
-.
Le logo a le mérite d’être clair et le message aussi : « produit en LIMOUSIN » ça veut bien dire produit en Limousin, simple, direct, efficace, on sait tout de suite à quoi s’en tenir … Et le cahier des charges est assez drastique pour du non bio, gage de qualité pour la marque :
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Le cahier des charges de la marque comprend 6 critères produits et 9 critères entreprise. Les produits de négoce pur en sont exclus, de même ceux qui ne sont que conditionnés dans le région. La démarche dépasse la traditionnelle consommation de produits locaux, en exigeant que la transformation se fasse sur place. Des produits de qualité, 100% limousins. Une excellente façon de favoriser les circuits courts et de privilégier l’agriculture et l’économie locale. C’est aussi une façon de répondre à Mme Evelyne Ratte, préfet de la région Limousin, qui, lors de son discours d’ouverture des assises régionales de l’agroalimentaire en Limousin le 16 mars 2009, disait que la réponse aux interrogations de la filière est » la bataille de la qualité et de la notoriété qui en résulte. » Mais le cahier des charges ne concerne pas que le produit. L’entreprise aussi doit se conformer à une démarche d’ordre environnementale, sociale, économique et citoyenne, et commerciale.
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Souhaitons lui tout le succès qu’elle mérite à commencer par une notoriété qui dépasse les frontière du Limousin et qui sait peut-être qu’un jour mes beaux-parents de Bretagne ou ma mère à Toulouse me diront « J’ai plus besoin de venir te voir pour trouver du cidre limousin » et vivement septembre pour que je vous dégote des produits bien de chez moi
- Plus d’info : brivemag.fr
Quelques idées pour la boîte à en-cas
Voici quelques idées pour remplir les petites boite d’en-cas pour les enfants et pourquoi pas pour les grands aussi. Ce petit document m’aurait bien servi quand l’elfe ne rentrait pas manger à midi (Texte traduit de la British Nutrition Foundation 2002) :
Et vous vous faites quoi ?
- A voir : coolfoodplanet : site Web destiné aux enfants et adolescents, fournissant des outils en ligne aussi utiles pour l’enseignement à l’école des matières ayant trait à la nutrition. Deux sections, une pour les enfants et une pour les ados.
- Vous trouverez également un Forum : Nourrir les Esprits, Combattre la Faim pour l’échange d’idées et d’expériences dans le monde entier. Je crois par contre que ce forum n’est qu’en anglais.
Elféecassecroutement vôtre
Calendrier des fruits et légumes, viandes et laitages : mai
Pas moins de 38 fruits et légumes pour le joli mois de mai :
Légumes du mois de mai :
- Ail -- Asperge blanche -- Asperge verte -- Aubergine -- Bette -- Betterave rouge -- Chou frisé -- Chou-chinois -- Chou-fleur -- Chou-rave -- Concombre -- Épinard -- Fenouil -- Laitue romaine -- Oignon -- Petit oignon blanc -- Pomme de terre -- Radis -- Radis long -- Rhubarbe
Fruits du mois de mai :
- Ananas -- Avocat -- Banane -- Citron -- Fraises au 15 mai environ (gariguette) -- Fruit de la passion -- Kiwi -- Mangue -- Melon -- Nectarine -- Orange -- Orange sanguine -- Pamplemousse -- Papaye -- Prune -- Pêche -- Tomate -- Tomate charnue
Ça c’est ce que vous retrouverez en gros sur presque tous les blogs qui tiennent un calendrier de fruits et légumes, mais si l’on veut rester local ou français, il en est tout autre, certains fruits et légumes venant du bout du monde
-Bon j’avoue j’achète aussi des bananes mais depuis quelques temps exclusivement bio, donc je fais attention
-
Et pour vous restaurer pourquoi pas une halte en Limousin, au Moulin de l’Enfant (Eymoutiers, Haute-Vienne) pour déguster nos spécialités régionales… (Découvrez aussi le Plateau de MilleVaches à vélo début du printemps aux portes de mon chez moi…)
Pour le Limousin en bio et en local pour le mois de mai :
Légumes frais: Chou Cabus*, Chou rave*, Oignon, Pomme de terre, Radis rave, Radis rose, salade (batavia, laitue, scarole)
Légumes secs (Charente): Lentilles vertes,pois cassés, pois chiches, flageolets verts, haricots blancs lingots, Haricots rouges, haricots noirs
Fruits frais : Pomme*
Fruits secs ou transformés : Confitures (myrtilles, framboises, cassis, fleur de sureau, rhubarbe, fraise etc), Coulis (myrtilles, framboises, cassis, fraises), Jus de pommes, kiwi, Purée et compotes de pommes, poires, Prunes reines claude au sirop, Poires au sirop, Cidre du Limousin, Sirops : cassis, fleur de sureau, menthe, framboise, Pruneaux (France)
Fromages et laitages :
- Lait cru, Yaourts nature, Yaourts aromatisés vanille, fraise, caramel, citron, Faisselle ou fromage blanc
- Vaches frais : tome fermière, tome du pays,
- Fromages affinés : Cantal (Corrèze), Pavé Corrézien
Viandes : Porc, Boeuf, Volailles : poules, poulet, pintade, chapon, canard, coq
Céréales : Farines fraiches : T55, T65, T80 (Limousin), Levain de blé familial, Riz (Camargue)
Pains : complet, demi-complet, blanc, baguette…
Viennoiseries : croissants, brioches…
Gâteaux : Pain d’épice, biscuits sablés, cookies, gâteaux aux noix, Creusois, biscottes (Lot)
Condiments :
- Huiles : tournesol (charente), colza, Olive (Sud de la France)
- Vinaigres : cidre, cidre basilic, de vin rouge
- Moutarde de Dijon
- Sel -- Gros sel et sel moulu (Guérande)
- Herbes de Provence (France)
Miel : 1001 fleurs, bourdaine, printemps
*quantités limitées limite saisonnalité
Et si j’en ai oublié, faites-le moi savoir
- Merci
Fraises espagnoles : un scandale écologique
J’ai reçu, par mail, cet article de Politis qui date de 2 ans mais qui reste toujours d’actualité. Il est pas mal diffusé sur le net mais une petite piqure de rappel ne fait pas de mal… En tout cas dans mon jardinet toujours pas de fraises en vue, et pourtant elles poussent comme du chiendent…
D’ici à la mi‐juin, la France aura importé d’Espagne plus de 83 000 tonnes de fraises. Enfin, si on peut appeler «fraises» ces gros trucs rouges, encore verts près de la queue car cueillis avant d’être mûrs, et ressemblant à des tomates. Avec d’ailleurs à peu près le goût des tomates…
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Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout, seuls les consommateurs piégés pourraient se plaindre d’avoir acheté un produit qui se brade actuellement entre deux et trois euros le kilo sur les marchés et dans les grandes surfaces,après avoir parcouru 1 500 km en camion. À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16 000 par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz d’échappement. Car la quasi‐totalité de ces fruits poussent dans le sud de l’Andalousie, sur les limites du parc national de Doñana, près du delta du Guadalquivir, l’une des plus fabuleuses réserves d’oiseaux migrateurs et nicheurs d’Europe. Il aura fallu qu’une équipe d’enquêteurs du WWF‐France s’intéresse à la marée montante de cette fraise hors saison pour que soit révélée l’aberration écologique de cette production qui étouffe la fraise française (dont une partie, d’ailleurs, ne pousse pas dans de meilleures conditions écologiques).
Ce qu’ont découvert les envoyés spéciaux du WWF, et que confirment les écologistes espagnols, illustre la mondialisation bon marché. Cette agriculture couvre près de six mille hectares, dont une bonne centaine empiète déjà en toute illégalité (tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60% de ces cultures seulement sont autorisées; les autres sont des extensions «sauvages» sur lesquelles le pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations des écologistes.
Les fraisiers destinés à cette production, bien qu’il s’agisse d’une plante vivace productive plusieurs années, sont détruits chaque année. Pour donner des fraises hors saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent l’hi
ver, pour avancer leur production. À l’automne, la terre sableuse est nettoyée et stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl et de la chloropicrine. Le premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la couche d’ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005); le second, composé de chlore et d’ammoniaque, est aussi un poison dangereux: il bloque les alvéoles pulmonaires.
Qui s’en soucie? La plupart des producteurs de fraises andalouses emploient une main d’oeuvre marocaine, des saisonniers ou des sans‐papiers sous‐payés et logés dans des conditions précaires, qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en plastique recouvrant les fraisiers au coeur de l’hiver. … Un écologiste de la région raconte l’explosion de maladies pulmonaires et d’affections de la peau.Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages dont la moitié ont été installés de façon illégale. Ce qui transforme en savane sèche une partie de cette région d’Andalousie, entraîne l’exode des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu’une trentaine dans la région, leur seule nourriture, les lapins, étant en voie de disparition. Comme la forêt, dont 2 000 hectares ont été rasés pour faire place aux fraisiers.
La saison est terminée au début du mois de juin. Les cinq mille tonnes de plastique sont soit emportées par le vent, soit enfouies n’importe où, soit brûlées sur place. … Et les ouvriers agricoles sont priés de retourner chez eux ou de s’exiler ailleurs en Espagne.Remarquez: ils ont le droit de se faire soigner à leurs frais au cas ou les produits nocifs qu’ils ont respiré … La production et l’exportation de la fraise espagnole, l’essentiel étant vendu dès avant la fin de l’hiver et jusqu’en avril, représente ce qu’il y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l’esprit du public comme notion de saison. Quand la région sera ravagée et la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de la fraise commencent à s’installer. Avant de venir de Chine, d’où sont déjà importées des pommes encore plus traitées que les pommes françaises…
PAR Claude‐Marie Vadrot > > Politis jeudi 12 avril 2007 > >
NB : N’hésitez pas à faire connaître ceci à vos amies et amis…
Elféefraisement vôtre 
Alerte au beurre de cacahuètes frelaté aux Etats-Unis et au Canada
Cela se passe de l’autre coté de l’Atlantique. Aux États-Unis, le peanut butter (beurre de cacahuètes ou beurre d’arachide) est un produit de base et environ 80% de la population en consomme ! De consistance collante, crémeuse, on le trouve avec des morceaux de cacahuètes (crunchy) ou sans morceaux (plus crémeux). Rien à voir avec le Nutella, le beurre de cacahuètes n’est pas sucré mais bien salé ! Pour en avoir goûté du vrai de vrai dans ses nombreux périples, mon elfe guerrier a trouvé cela franchement eerk, comme si on mangeait des cacahuètes réduites en bouillie pour les avoir maché pendant des heures lol… Perso je n’en ai jamais goûté, largement influencée il faut le dire par ses propos, tout en sachant aussi que s’il n’est pas bio le beurre de cacahuètes contiendra en plus des cacahuètes, des additifs, du sucre, de l’huile végétale (palme en général) hydrogénée, du sel…
C’est un fait sans précédent, un vrai drame, qui se joue en ce moment pour des millions de consommateurs outre-atlantique :
Le ministère américain de la Justice et l’Agence de réglementation de l’alimentation (FDA) ont ouvert une enquête criminelle dans l’affaire de la vaste intoxication alimentaire à la pâte d’arachide contaminée aux salmonelles.
L’enquête porte sur les conditions de traitement et de distribution de la pâte d’arachide par l’entreprise Peanut Corporation of America (PCA), grossiste en beurre de cacahuètes dont les produits entrent dans la fabrication de multiples gâteaux, confiseries, céréales et glaces.
La firme a procédé à un des rappels alimentaires les plus importants de l’histoire en faisant retirer du marché plus de 400 marques de gâteaux, confiseries, céréales et glaces contenant ses produits à base de cacahuètes. D’après la FDA, PCA fournit plus d’un millier d’entreprises qui intègrent de la pâte d’arachide à leurs préparations.
500 personnes intoxiquées
Les salmonelles contenues dans de la pâte d’arachide provenant de l’usine de Blakely, en Géorgie (sud-est), ont touché, entre septembre et janvier, 501 personnes aux USA et une au Canada. 20% ont dû être hospitalisées et 8 décès sont peut-être liés à cette intoxication.
Michael Herndon, porte-parole de la FDA, a confirmé à l’AFP l’ouverture d’une enquête au pénal. D’ordinaire, la FDA ne fait pas mention d’une enquête de ce type lorsqu’elle est en cours, mais les autorités sanitaires ont été pressées par des élus du Congrès pour qu’une telle investigation soit menée. Deux parlementaires avaient réclamé hier, vendredi, au ministère de la Justice d’ouvrir une enquête au pénal parce que PCA a été accusée par la FDA d’avoir sciemment distribué des produits qu’elle savait contaminés aux salmonelles.
400 marques retirées des rayons
«Nous croyons qu’il est crucial de déterminer si les actions et les manquements de cette entreprise posent la question d’un comportement criminel», ont déclaré le président de la commission judiciaire du Sénat, Patrick Leahy, et la présidente de la sous-commission à l’agriculture de la Chambre des représentants, Rosa DeLauro.
Pour de plus amples renseignement, je vous invite à lire ces articles de Le Bio pas cher… :
- Beurre d’arachide est à blâmer pour la flambée de Salmonella? du 13 janvier 2009
Organic Products Company rappelle volontairement Wake de Salmonella Scare du 20 janvier 2009
Deuxième compagnie rappelle produit organique contenant de beurre d’arachides du 21 janvier 2009
Plus d’informations Les rappels d’aliments annoncée
Pas moins de 36 produits fabriqués au Canada et 28 autres importés des Etats-Unis contenant du beurre d’arachide figuraient, samedi, sur la liste de rappel de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) en raison de craintes de contamination à la salmonelle.
Parmi les produits visés, on retrouve des barres au beurre d’arachide, au caramel et aux protéines et des cornets de crème glacée de marques Choix du président, Compliments et Irrésistibles.
L’agence fédérale a indiqué que ces produits pouvaient contenir du beurre d’arachide provenant de Peanut Corp. of America, un fournisseur de la Géorgie se trouvant au coeur d’une éclosion de salmonelle et dont les produits ont été rappelés aux Etats-Unis et au Canada.
Aucun cas de maladie n’a été signalé, mais l’ACIA a indiqué qu’un homme originaire du Nouveau-Brunswick avait été malade après avoir acheté l’un de ces produits lorsqu’il se trouvait aux Etats-Unis.
Lire la suite sur canoë Info (La Presse Canadienne Pat Hewitt, 31/01/2009 21h28)
Reste la solution de l’acheter bio évidemment ou de faire soi-même son beurre de cacahuètes avec la Peanut Butter Machine.
Make your own warm, delicious peanut butter at home--for much less than store bought butter!
Fill the top bin with your favorite shell nuts (you can also use macadamia, sunflower, cashews and more) and select chunky or smooth texture. In minutes you have creamy, all-natural nut butter perfect for baking, sandwiches, and crackers. Hopper holds up to two cups of dry nuts.
Elle vous coutera 39,97 Dollars Canadien et est disponible entre autre sur ce site, par contre reste à savoir si on peut se faire livrer en France…
Elféecahuètement vôtre 
Un sondage de la FNAB pour mieux manger bio…
Je relaye ici parce que j’ai répondu au questionnaire, ça ne prend que quelques minutes et ça peut faire avancer le schmilililbilick… (Info trouvée sur le site showviniste.fr.)
La Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique a besoin de nous, de vous, de moi… Bref elle organise un sondage consommateur afin de mieux identifier la consommation des produits Bio en France. En lisant le préambule du questionnaire, vous comprendrez pourquoi :
CONSOMMATEURS, AIDEZ NOUS A PRODUIRE LA BIO QUE VOUS SOUHAITEZ
Au 1er janvier 2009, la réglementation européenne en matière de production biologique va changer. Elle sera alors la même partout dans l’Union et les spécificités que s’étaient donnés des pays comme la France disparaîtront, sauf à être défendues au sein de marques privées.
Parce qu’ils n’ont pas l’intention de renoncer à leurs pratiques actuelles, de nombreux paysans bio français ont demandé à la FNAB (la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique des régions de France) de réfléchir à la création d’une marque collective qui leur permette de faire connaître aux consommateurs leurs spécificités au sein de l’agriculture biologique.La FNAB représente quelques 70% des agriculteurs biologiques français. Organisation syndicale crée en 1978, elle est parmi les fondateurs du mouvement bio international, et membre d’Alliance pour la planète aux côtés des grandes associations françaises de défense de l’environnement.
Par ce travail sur une marque collective, les producteurs veulent s’inscrire dans une démarche de progrès, en harmonie avec les fondamentaux de l’agriculture biologique en matière d’environnement, de social et de lien avec les territoires. Ils souhaitent également travailler avec leurs homologues européens, qui sont eux même engagés dans ce type de démarche à travers d’autres marques privées (Allemagne, Grande Bretagne, Italie, Suisse, ou Belgique).
Le sondage auquel vous vous apprêtez à répondre concerne ce projet d’identifiant. Nous avons besoin de savoir ce qu’est pour vous la bio, pourquoi vous consommez ou ne consommez pas nos produits, quels sont selon vous les grands principes qui devraient guider notre travail, ou encore quels sont les domaines que vous associez à la bio.
Les producteurs attendent votre avis !
Pour participer cliquez ici et pas de triche ou de réponses fantaisistes, on ne peut y participer qu’une seule fois…
Pour info et pour aller plus loin : La FNAB
La Fédération Nationale d’Agriculture Biologique des régions de France est un organisme professionnel à vocation syndicale créé en 1978.
Elle fédère les groupements régionaux d’agrobiologistes. Visant un développement cohérent, durable et solidaire du mode de production biologique français, elle a pour objectif la défense et la représentation des agriculteurs biologiques. [lire la suite sur le site dédié]
Elféebiologiquement vôtre.
Des oeufs oui !!! Mais pas n’importe lesquels !!!
Ceux qui ont la chance comme moi de pouvoir acheter des œufs de poules élevées en liberté à la campagne pas loin de chez soi à un prix défiant toute concurrence, n’ont pas à se soucier de savoir dans quelles conditions sont élevées les petites poules qui gambadent autour d’eux puisqu’il n’y a pas de numéro sur les œufs, c’est direct de la poule pondeuse au consommateur… Mais, mais zaucazoù … Si je devais en acheter chez un commerçant (boucher, grande surface, marché, tous dans le même panier) je ferais très attention et je les prendrais bio ou au pire exclusivement élevées en plein air et cela même si il paraîtrait que les conditions d’élevage ne change absolument rien à la qualité des œufs… Et pour ne pas me tromper, je ferais bien attention au 1er numéro inscrit sur les œufs. Je saurais ainsi ce que j’achète.
J’ai ainsi signé le manifeste « Poules en cage, je m’engage! » et j’ai reçu mon certificat de sauveteur des poules élevées en batterie, non ce n’est pas une blague… Et je m’engage à ne pas acheter d’œufs de poules élevées en batterie.
Pour en savoir plus, Téléchargez le Guide du consommateur dur à cuire sur oeufs.org et promenez-vous sur le site pour apprendre à décoder et bien choisir ses œufs à l’achat sans se tromper…
Et pour compléter les infos de petit guide Du bon usage de l’oeuf à télécharger en .doc…
Elféeoeufement vôtre






































ver, pour avancer leur production. À l’automne, la terre sableuse est nettoyée et stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl et de la chloropicrine. Le premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la couche d’ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005); le second, composé de chlore et d’ammoniaque, est aussi un poison dangereux: il bloque les alvéoles pulmonaires.
Remarquez: ils ont le droit de se faire soigner à leurs frais au cas ou les produits nocifs qu’ils ont respiré … La production et l’exportation de la fraise espagnole, l’essentiel étant vendu dès avant la fin de l’hiver et jusqu’en avril, représente ce qu’il y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l’esprit du public comme notion de saison. Quand la région sera ravagée et la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de la fraise commencent à s’installer. Avant de venir de Chine, d’où sont déjà importées des pommes encore plus traitées que les pommes françaises…



