La grippe A expliquée aux enfants
Avec la rentrée des classes, nous n’avons pas pu y échapper. Que ce soit au lycée, collège ou en primaire, les enfants sont tous rentrés en nous en parlant… le jour de la rentrée un de mes loulous était malade, non pas la grippe mais une angine, et ses camarades n’avaient que ce mot à la bouche : « Il a la grippe ! Il a la grippe ! T’approche pas … » Bref, afin d’éviter que la psychose ne s’installe, BayardKids met en ligne un kit d’information et de prévention spécialement conçu pour les enfants : “La grippe A, ce que tu dois savoir”. Un dessin animé et des mini-posters à diffuser librement pour faire face ensemble à la pandémie.
Bayard Jeunesse et Milan Jeunesse présentent « La Grippe A, ce que tu dois savoir ». Réalisé par l’équipe de bayardKids, ce dessin animé clair et dédramatisant répond aux principales questions des jeunes sur cette maladie : La grippe A, c’est quoi ? Comment ça s’attrape ? Comment la reconnaître ? Et surtout, quels gestes de prévention faut-il faire pour se protéger et protéger les autres ?
Pour en savoir plus rendez vous sur le site : un-dessin-anime-pour-expliquer-la-grippe-a-aux-enfants-sur-bayardkids
A voir aussi : Pour les enfants
Affiche placardée au collège et reçu par courrier :
Effectivement en tant qu’assmat, je garde des enfants qui ne sont pas les miens et j’ai reçu des deux affichettes mais aussi de la documentation de la PMI :
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- Mais il en existe aussi pour les Parents d’enfants de moins de 3ans et les Etablissements d’accueil du jeune enfant
Pour plus d’informations « pandémie grippale » au 0825 302 302
Sur Internet :
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le site interministériel traitant des menaces pandémiques grippales : www.pandemie-grippale.gouv.fr
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le site du ministère de la Santé et des Sports : www.sante-sports.gouv.fr
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le site du ministère du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville : www.travail-solidarite.gouv.fr/espaces/famille
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le site de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé : www.inpes.sante.fr
Si après avec tout ça vous ne savez pas ce qu’il faut faire…
Elféegrippalement vôtre
1 an et demi sans tabac !!!
Je n’ai pas fumé depuis 1 an, 6 mois et 51 minutes, épargnant ainsi 10991 cigarettes et 2’747 €
Maintenant reste plus qu’à convaincre l’elfe messager !
Gainsbourg/Deneuve : Dieu est un fumeur de havanes
par hubbytyler1
14 mois sans fumer
Je n’ai pas fumé depuis 1 an, 2 mois et 51 minutes, épargnant ainsi 8’519.90 cigarettes et 2’129.97 €. Une tirelire pour arrêter de fumer, du moins pour se motiver, en voilà une bonne idée, création Assia Quetin
Et un petit site sympa pour vous faire encore plus culpabiliser : www.votreargentpartenfumee
CTPM
La puberté est-elle plus précoce aujourd’hui qu’hier ?
Aujourd’hui c’est l’anniversaire de ma fille et depuis ses 9 ans (2 ans déjà) mon elfillette grandit vite, trop vite. C’est en effet quelques jours avant ses 9 ans qu’elle m’annonce avoir mal là, en montrant un côté sa poitrine… Bécasse comme pas deux et étant à mille lieues d’imaginer que son corps se transformait aussi jeune (faut être bête quand même !!!), je lui demande si elle ne s’est pas cogné ou tombé, si on ne lui a pas donné un coup ces derniers jours… Puis je demande à regarder et là, stupeur, que vois-je ? Ho non pas mon bébé ! Elle est trop jeune, elle a pas 10 ans ! Et je l’imaginais déjà quittant la maison… Deux ans plus tard, elle a bien changé, s’est affinée et se transforme en chrysalide… Bon Anniversaire ma puce !! Elle soufflera 11 bougies aujourd’hui !! Petite surprise pour elle !!
http://www.dailymotion.com/video/x910m1par multimum87.
Cf chez « blogger ou ne pas blogger » d’OlivierSC : Souvenirs
La puberté est-elle plus précoce ?
par Dr Christian Fortin
On dit que la puberté survient de plus en plus tôt, du moins chez les filles, mais on ignore pourquoi. Notre spécialiste tire cette question au clair.
La notion selon laquelle la puberté débute avec la possibilité de procréer devient de plus en plus élastique. D’abord, il faut considérer que, s’il existe un domaine où il y a une différence entre les filles et les garçons, c’est bien celui-là. Tous s’accordent sur le fait que la puberté survient plus tôt chez les filles que chez les garçons. De plus, la médecine avait toujours considéré comme précoce, dans le cas des filles, une puberté qui commençait avant l’âge de huit ans. Il semble bien qu’il faille réévaluer ce seuil de nos jours et le placer vers l’âge de sept ans ou même, dans certains cas, de six ans.
La puberté précoce est un phénomène presque exclusivement féminin. Elle ne se produit qu’exceptionnellement chez les garçons, où elle résulte alors d’une pathologie (maladie). Par contre, chez les filles, la puberté précoce n’est pas liée à une maladie.
Bien des jeunes croient à tort que la puberté commence chez les filles avec le début des menstruations. En réalité, la puberté se situe bien avant, soit dès les premiers signes indiquant que le corps entame sa transformation. Le processus est enclenché par l’hypophyse, une petite glande située au cerveau qui sécrète une hormone (FSH, pour Follicular Stimulating Hormone). Celle-ci porte le message à diverses autres glandes, dont les glandes mammaires et les ovaires. D’abord, ce sont les mamelons qui font saillie. Suit l’apparition des poils dans la région du pubis et sous les aisselles. Durant cette période, l’utérus et les ovaires se développent aussi, sous l’influence des estrogènes. Deux ou trois ans plus tard, les premières menstruations sont déclenchées.
Au début des années 1900, l’âge moyen de la puberté se situait entre 12 et 13 ans chez les filles; les premières menstruationssurvenaient à 14 ou 15 ans. Dans les années 1960, la puberté débutait en moyenne chez les filles vers 9 ou 10 ans. En 1997, une vaste étude américaine menée auprès de 17 000 jeunes filles âgées de 3 à 12 ans démontrait que la puberté apparaissait à l’âge de 7 ans chez 6,7 % des fillettes, à l’âge de 8 ans chez 50 % des fillettes et à l’âge de 9 ans chez 77 % d’entre elles. Rappelons que nous ne parlons pas ici des premières menstruations, mais de l’apparition des premiers signes de la puberté.
Il semble bien que la puberté survienne effectivement de plus en plus tôt chez nos demoiselles.
On ignore pour l’instant ce qui donne à l’hypophyse le signal de départ de la puberté. Par contre, on sait que l’organisme de la femme doit acquérir une certaine quantité de réserves afin d’être prêt à une éventuelle grossesse. La grossesse, l’accouchement et la lactation exigent beaucoup d’énergie et ce, pour une longue période de temps (plus de deux ans, si on parle du début de la grossesse jusqu’à la fin de l’allaitement). Le corps devrait donc avoir emmagasiné suffisamment de combustible pour quelques années avant d’entreprendre sa fonction reproductrice. Les réserves en combustible dans l’organisme humain sont surtout constituées de graisse. Des chercheurs ont d’ailleurs mis en lumière le rôle d’une hormone, la leptine, qui est produite par les cellules de la graisse blanche (cellules adipeuses). Plus il y a de cellules adipeuses remplies de gras, plus il y aura de leptine en circulation dans le sang. Au-delà d’un certain seuil, l’hypophyse se mettra en action. Il faut aussi savoir que la leptine n’est pas la seule responsable sur le plan biochimique; les taux de glucose sanguin, d’insuline et d’acides gras sont aussi importants.
On peut donc penser que, comme la nourriture est de plus en plus facilement disponible depuis le début des années 1900, le corps atteint un niveau de réserves suffisantes plus précocement qu’avant. D’ailleurs, les jeunes filles obèses ont leur puberté plus tôt. À l’inverse, les anorexiques entament leur puberté beaucoup plus tard. Les athlètes féminins de haut niveau, dont le niveau de gras est très bas, voient leur puberté retardée.
Les estrogènes en cause
Bien des filles qui ont un indice de masse corporelle (IMC) se situant dans la norme voient aussi leur puberté arriver plus tôt. D’autres facteurs sont donc à considérer. L’un de ceux-ci est peut-être lié à l’estrogène exogène. Les estrogènes exogènes regroupent tous les estrogènes que le corps acquiert, en plus de ceux qu’il synthétise. De nombreux produits contiennent des estrogènes, comme certains plastiques. De plus, l’alimentation comprend de plus en plus d’estrogènes, étant donné tous les produits dérivés du soya, qui étaient plutôt rares dans nos sociétés occidentales, au cours des siècles derniers, mais qui sont largement consommés aujourd’hui, comme les laits de soya, le tofu, etc. Finalement, l’eau de nos rivières voit sa concentration en estrogènes augmenter. Les expériences en laboratoire ont démontré l’influence de ces facteurs, combinée à une perte de fertilité chez les rats mâles et à une plus grande précocité chez les femelles. Pour l’instant, on ignore si les taux d’estrogènes exogènes sont suffisamment importants pour influencer l’apparition de la puberté chez nos jeunes filles.
La pollution aussi
En 2004, les professeurs Vasiliu, Muttineni et Karmaus, de l’Université d’Ottawa, ont établi un lien entre les taux de deux polluants importants présents dans l’environnement, le DDT (un pesticide) et les BCP (composants chimiques industriels), et l’âge de la puberté. On a observé que, pour chaque 15μg/l additionnel de DDE (substance provenant de la dégradation du DDT) dans le sang, l’âge des premières menstruations diminuait d’un an. Cette association ne pouvait cependant pas être maintenue chez les filles présentant un IMC élevé.
Et les facteurs sociaux
La disponibilité plus grande de matériel à caractère sexuel pourrait aussi, en stimulant le désir sexuel plus tôt, influer sur l’apparition plus précoce de la puberté. D’autres études sociologiques ont également suggéré que, plus le niveau de stress dans la famille est élevé, plus la puberté arrive tôt. Dans les familles monoparentales où le père est absent ou dans les familles reconstituées où le conjoint n’est pas le père biologique de la fille, on assiste plus souvent à une puberté précoce.
http://espaceparents.canoe.ca/sante/mieux-etre/2008/03/18/5040011-lu.html
Elféenniversairement votre et bonne journée de la Terre
13 mois sans fumage
Je n’ai pas fumé depuis 1 an et 1 mois, épargnant ainsi 7’937.48 cigarettes et 1’984.37 €.
Prevention Tabachttp://www.dailymotion.com/video/x3tyugpar clamm93
Plus d’infos sur prevention tabac
Elféetabacologiquement vôtre
Un an sans tabac !!!!
Je n’ai pas fumé depuis 1 an, 39 minutes et 35 secondes, épargnant ainsi 7’300.54 cigarettes et 1’825.13 €.
Un an sans tabac, c’est de loin mon score absolu en matière d’abstinence et j’espère fêter l’année prochaine mes deux ans sans tabac.
En attendant je voudrais vous faire découvrir un site destiné aux jeunes, aux très jeunes même, puisqu’il s’adresse aux enfants dès le CM1… Boudu si jeune !!! 10 ans c’est l’âge de ma fille !!!
Je souligne d’autant plus cette initiative que les jeunes ont souvent tendance à faire le contraire de ce que leurs parents s’évertuent à leur dire, c’est normal, ça s’appelle « l’esprit de contradiction », ce n’est pas grave en soi, c’est une maladie bénigne qui s’estompe avec le temps… Mais elle aurait tendance à leur faire faire tout et n’importe quoi et ce sont les conséquences de cette maladie qui peuvent s’avérer quelques fois graves, voire dans certains cas très graves…
Le petit dépliant plus complet à disposition des plus jeunes :
Il y a aussi des infos pour les jeunes plus âgés, fouiner sur le site, plein de trucs à apprendre…
Ainsi que le blog associé : www.jamaislapremiere.com
J’ai un peu l’impression de faire du matraquage ainsi, mais ce n’est absolument pas mon intention, c’est juste que chaque mois passé sans tabac est une victoire de plus vers l’inaddiction et que parce que j’aime mes enfants je veux continuer à leur offrir un monde sans fumée, préserver ma santé autant que la leur… Cela ne se passe pas sans contrepartie puisque j’ai à mon actif 5 kilos en trop, que je suis devenue chocolaccrophobe (je l’étais déjà avant) mais tant pis, c’était le prix à payer et je l’accepte… Aux beaux jours, je ferais une cure de détoxification…
Captures d’écran et Illustration (du site www.jamaislapremiere.org) : ©Mes elféebulations
11 mois déjà sans tabac…
Je n’ai pas fumé depuis 11 mois, 10 heures et 30 minutes, épargnant ainsi 6’748.76 cigarettes et 1’687.19 €.
Que le temps passe vite avec ses hauts, ses petites victoires et ses bas, ses baisses de moral, d’envies furieuses de fumer de périodes propices à la mini dépression… Bref le sevrage tabagique est un travail sur soi de longue haleine, on se surprend à dire ou faire des choses que l’on n’aurait sûrement jamais dites ou faites en qualité de fumeur lol… Alors non je ne suis pas dépressive mais j’ai quand même senti que j’avais plus les nerfs plus souvent à fleur de peau même si j’ai l’impression de ne plus avoir besoin de cigarettes comme avant… Il y a quelques jours seulement que j’ai enfin osé sortir voir zhom dehors qui fumait pour la première fois depuis que j’ai arrêté de fumer !!! Je le regardais fumer pendant qu’il me parlait, je ne peux pas dire que ça m’a rien fait, après je sniffais la cigarette dans mes cheveux lol, faut être bête quand même, hein !!! Comme quoi on est jamais guérit…
Tous ça pour en venir à cet article qui m’a en effet interpellé à propos de sevrage tabagique et dépression :
Sevrage tabagique : attention à la dépression
Les fumeurs ayant un ou plusieurs antécédents de dépression et qui entament un processus de sevrage tabagique sont connus pour avoir une probabilité de succès inférieure à celle de fumeurs n’ayant jamais souffert de dépression. Mais ont-ils aussi un risque accru de rechute dépressive à la suite d’un sevrage tabagique réussi ?
Les auteurs de cette étude se sont évertués à démontrer si un tel risque existait et si oui, pour combien de temps. Pour cela, 100 patients avec au moins un antécédent de dépression sévère et consommateurs de plus de 20 cigarettes par jour, ont été enrôlés dans cet essai de sevrage tabagique d’une durée de deux mois ; les critères d’inclusion imposaient qu’aucun traitement antidépresseur n’ait été prescrit dans les 6 mois précédents. 76 participants sont parvenus au terme de l’étude : 42 étaient devenus abstinents.
Tous ont été revus trois et six mois plus tard. Le statut d’abstinent tabagique était confirmé par une mesure de la nicotine dans un prélèvement sanguin.
Treize abstinents et deux fumeurs eurent une rechute dépressive sévère durant la période de suivi. Le résultat est donc fort significatif, confirmant l’impression de nombreux praticiens que le sevrage tabagique est un facteur de risque de rechute chez les patients ayant des antécédents dépressifs. Ce risque important de rechute perdure au moins 6 mois après le sevrage.
Un antécédent dépressif ne doit pas dissuader d’engager un processus de sevrage tabagique.
La conclusion de cette étude est pragmatique. La priorité chez un patient dépressif est de le soulager de sa souffrance morale. S’il est fumeur, la phase aiguë et les mois suivants un épisode dépressif ne sont pas une période favorable pour engager un processus de sevrage tabagique. En revanche, à distance de cet épisode dépressif, à condition bien entendu que le patient fumeur soit motivé, un essai de sevrage doit pouvoir être proposé, le praticien devant être particulièrement vigilant quant à la survenue de signes cliniques annonciateurs d’une baisse de l’humeur.
03/02/2002
Adaptation Pierre Dewaele, journaliste médical et scientifiqueGlassmann A.H., Lancet, 2001, 357 : 1900-01. Tabac Actualité, n°21, Décembre 2001 (sur e-sante.be)
Une ex-future fumeuse
Elféedépressivement vôtre
10 mois sans tabac…
Je n’ai pas fumé depuis 10 mois, 19 heures et 58 minutes, épargnant ainsi 6’136.69 cigarettes et 1’534.17 €.
Le mois de janvier est aussi et souvent le mois des bonnes résolutions : c’est donc pour moi le moment d’éliminer les excès des fêtes grâce aux plantes drainantes et de retrouver les bons réflexes d’une alimentation saine et équilibrée (bon on va attendre un peu parce qu’avec le froid qu’il fait, brrrrrr) et de continuer dans la bonne voie de ne plus fumer, ce qui reste un des objectifs majeurs pour moi car on en est jamais sorti de la cigarette…
J’ai découvert en décembre un logiciel qui m’aurait bien aidé mais qui a encore à l’en apprendre, c’est StopClope
StopClope Logiciel de soutient pour arrêter de fumer |
Fonctionnalités de ce petit logiciel amusant et éducatif :
- Compteur : StopClope vous permet de savoir à tout moment depuis combien de temps vous avez arrêté de fumer, et combien d’argent et de minutes de votre vie vous avez économisé.
- Objectifs : Afin de vous motiver, StopClope vous propose une liste d’objectifs à atteindre.
- Tests : StopClope vous propose d’effectuer les tests de Fagerstrom, Horn et Demaria afin de tester votre dépendance à la nicotine et votre motivation à arrêter.
- Raisons d’arrêter : Vous pouvez enregistrer la liste des raisons pour lesquelles vous avez décidé d’arrêter de fumer et aller les voir dans les moments de tentation.
Ainsi à l’heure où j’écris, j’ai arrêté de fumer il y a 335 jours soit 8060 heures et 20 minutes, ce qui m’a permit d’épargner 1228 heures et 20 minutes soit 51 jours de ma vie, mais ces exemples du logiciel seront plus parlants…
Elfumesquement vôtre