Archive pour 4 juillet, 2010

Francis Cabrel : Les chevaliers cathares

Francis Cabrel : Les chevaliers cathares dans MUSIQUE DU DIMANCHE leschevalierscathares

Si vous avez eu l’occasion de voyager dans le sud et de prendre l’Autoroute des deux mers, celle qui relie l’Atlantique à la Méditerranée en passant par Toulouse, vous avez probablement entre-aperçu depuis l’autoroute A61 entre Toulouse et Narbonne, la fière Cité médiévale de Carcassonne plantée majestueusement sur une butte, au bord de l’Aude. Mais avez-vous seulement fait aussi attention aux Veilleurs Cathares qui pleurent doucement au bord de l’autoroute dont Francis Cabrel parle dans sa chanson. Ces derniers bien visibles dans le sens Narbonne-Carcassonne, statues de pierre de Jacques Tissinier et objets de polémique, ont trouvé refuge sur l’aire de Pech Loubat. Pierres témoins muets de la tragédie cathare au moyen âge en Languedoc… Hérésie prétexte à une croisade sanglante contre les parfaits…

par creationtanessa*

*Vidéo avec la belle chanson de Francis Cabrel « Les chevaliers cathares » avec des images de chevaliers et de châteaux. Au début de la vidéo ce sont les chevaliers qui pleurent doucement au bord de l’autoroute dont il parle dans la chanson.

Les chevaliers Cathares
Pleurent doucement,
Au bord de l’autoroute
Quand le soir descend,
Comme une dernière insulte,
Comme un dernier tourment,
Au milieu du tumulte,
En robe de ciment.
La fumée des voitures,
Les cailloux des enfants,
Les yeux sur les champs de torture,
Et les poubelles devant.
C’est quelqu’un du dessus de la Loire
Qui a dû dessiner les plans,
Il a oublié sur la robe,
Les tâches de sang.
On les a sculptés dans la pierre
Qui leur a cassé le corps,
Le visage dans la poussière
De leur ancien trésor.
Sur le grand panneau de lumière,
Racontez aussi leur mort,
Les chevaliers Cathares
Y pensent encore.
N’en déplaise à ceux qui décident
Du passé et du présent,
J’entends toujours le bruit des armes,
Et je vois encore souvent
Des flammes qui lèchent des murs,
Et des charniers géants.
Les chevaliers Cathares
Pleurent doucement,
Au bord de l’autoroute
Quand le soir descend,
Comme une dernière insulte,
Comme un dernier tourment,
Au milieu du tumulte,
En robe de ciment.

Elféeparfaitement vôtre

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